Je me prénomme Marie-Paule. J’ai trente-deux ans, mon mari trente-cinq. Nous tenons tous les deux un petit commerce, un bar qui fait un peu de restauration le midi. Nous fermons régulièrement à huit heures le soir. À ce moment-là, j’en profite pour aller rendre visite à ma mère qui est impotente pendant que Bernard reste pour faire les comptes. Du moins, c’est ce que je croyais qu’il faisait en mon absence, jusqu’à ce dimanche du mois dernier où j’ai dû revenir en catastrophe au bar parce que j’avais oublié le cadeau d’anniversaire de ma mère derrière le zinc. La lumière de la grande salle était éteinte. J’ai cru que Bernard était déjà parti, je suis entrée avec mes clés.
Et voila que j’aperçois de la lumière qui venait de la cave.
Ça m’a intriguée, parce que nous n’éteignons pas la lumière de la salle d’habitude quand nous descendons à la cave. J’ai cru à une erreur, et je m’apprêtais à appeler Bernard, quand j’ai entendu qu’on parlait dans la cave. Une voix féminine que je ne connaissais pas ! Mon cœur a fait un bond dans ma poitrine : Bernard avait une maîtresse… Je ne croyais pas si bien dire. Je suis descendue sans faire de bruit, bien décidée à les surprendre. Je comptais faire un éclat, j’étais folle de rage. Et là, en pleine lumière, j’ai eu la surprise de ma vie ! Bernard était bien là avec cette femme: Il était nu… et attaché à la tuyauterie par des courroies de cuir. L’une d’elle était fixée au plafond et rejoignait une ceinture de cuir passée autour de sa taille. Une autre lui maintenait les poignets solidement attachés ensemble, et rejoignait un gros tuyau de plomb au ras du sol, ce qui le maintenait plié en deux le cul en l’air… Il avait les yeux bandés, et pire que tout le reste, la femme était derrière lui et l’enculait frénétiquement avec un gode à ceinture.
J’étais secouée par des sentiments contradictoires en voyant cette scène incroyable… Jalousie, étonnement bien sûr, mais aussi un trouble dont je ne m’expliquais pas la cause. Je suis restée bouche bée en bas des marches à les regarder. Ça a bien du prendre deux minutes avant qu’ils ne réalisent ma présence, vu le délire dans lequel ils se trouvaient tous les deux. La femme avait dans les quarante ans, c’était une belle femme si on aime le genre plantureux, brune avec un visage typé d’Espagnole, très grande, au moins un mètre soixante-quinze. Elle était vêtue d’un corset de cuir à lacets qui lui comprimait la taille comme un corset 1900, et qui comportait quatre portes jarretelles de cuir retenant des bas de nylon noir. La ceinture de cuir cloutée retenant le gode, qui disparaît presque entièrement entre les fesses écartées de mon mari, était noué par-dessus le corset. Elle portait également des souliers à talons-aiguilles en cuir noir : elle devait avoir l’habitude de porter ce genre de chaussures, car malgré les ondulations très rapides de ses hanches, elle ne perdait absolument pas l’équilibre et gardant une certaine grâce dans ses mouvements. J’ai remarqué tout cela très vite parce que j’étais littéralement fascinée. Tout cela me fait l’effet d’une apparition surnaturelle.
Enfin, ils ont du se rendre compte de ma présence. La femme s’est retournée la première. Mon mari, lui, ne pouvait pas me voir de toute façon puisqu’il avait les yeux bandés par un foulard de coton noir (qui, entre parenthèses, m’appartient…) Je ne sais pas pourquoi, mais ce détail m’a fait entrer dans une colère noire, bien plus que le fait de le trouver dans cette position insolite avec une autre femme. Je me suis jetée comme une folle sur la maîtresse de mon mari et je lui ai donné une gifle retentissante. Il faut que je précise que je suis moi-même ce qu’on peut appeler une maîtresse-femme, je mesure un mètre soixante-dix-huit, J’ai toujours fait du sport (musculation et natation), et je n’ai pas froid aux yeux comme on dit. Ma rivale en est restée sonnée. Sous le choc, le gode est sortie complètement du trou du cul de Bernard qui, les yeux voilés par son bandeau, se demandait ce qui se passait. Il a du reconnaître ma voix quand j’ai traité cette femme de tous les noms possibles :
— Salope, morue, putain, pouffiasse…
Je lui ai dit que je ne voulais pas qu’elle vienne faire ses cochonneries sous mon toit. J’ai fait un paquet avec ses affaires qui se trouvaient entassées dans un coin et je l’ai poussée dehors. Elle a du enlever très vite son gode ceinture pour enfiler ses vêtements. Celui-la, je le garde, ai-je précisé en lui confisquant l’objet. J’avais déjà une idée précise de la manière dont je me vengerais de mon obsédé de mari…
— Qu’est-ce qui se passe ? C’est toi, Marie-Paule ?
M’a-t-il demandé d’une voix anxieuse quand je suis revenue dans la Cave.
— Tais-toi et prépare ton cul !
Ai-je répondu d’une voix terrible. J’étais dans un état de colère et d’excitation tel que je tremblais des pieds à la tête. Le gode-ceinture de sa maîtresse (dont j’ai appris ensuite qu’elle se prénommait Virginie) était composé de trois lanières de cuir assez larges, deux pour la taille et une troisième qui devait passer entre les lèvres du sexe, elles se rejoignaient au milieu des reins avec un système de clip spécial. Ma vulve était recouverte par une coque de cuir rigide de forme triangulaire qui supportait une fausse bitte de bonnes dimensions (7 cm de diamètre x 25 cm de long, j’ai mesuré par la suite). Je me suis dit :
— Toi, mon cochon, tu ne vas pas tarder à te le prendre dans le cul.
Je me suis préparée. Je n’aurais pas su dire si c’était d’excitation ou de crainte réelle. C’est vrai qu’il était totalement réduit à l’impuissance. Je pouvais faire tout ce que je voulais pour me venger de l’outrage, et je n’étais pas du genre à m’en priver. J’ai disposé la pointe du pénis de plastique rigide sur sa rosette, après lui avoir fermement écarté les fesses d’une main. Il n’arrêtait pas de gémir et de me demander ce que j’allais faire. Je n’avais jamais regardé son anus en dix ans de mariage. Il m’a semblé un peu bizarre, rouge brun, crevassé, les plis distendus… J’ai pensé qu’il avait déjà du en voir de drôles. De fait, le gode est rentré dans ses flans comme dans une motte de beurre frais. Ça m’a énervée parce que je faisais ça pour le punir : je voulais qu’il souffre, qu’il me demande pardon. Alors je me suis tortillée de telle façon que la bite lui a baratté le cul sans pitié. À la fin, J’ai saisi la base du godemiché entre mes doigts et j’ai carrément touillé son rectum. Je ne me suis arrêtée que lorsqu’il s’est mis à gueuler et à me supplier d’arrêter. J’avais du lui élargir encore un peu son anus, qu’il avait pourtant déjà bien accueillant. Je ne m’estimais quand même pas vengée. Je lui ai donné une bonne fessée de toutes mes forces, de la main droite. Quand J’ai eu trop mal au bras pour continuer, j’ai essayé avec la main gauche, mais ce n’était pas pratique. Je lui ai dit avec toute la méchanceté dont j’étais capable qu’il avait bien de la chance que sa maîtresse n’ait pas laissée également un martinet, car sinon il y aurait eu droit, et pas seulement sur les fesses : je lui aurais cravaché le sexe et les testicules, et les jambes sur toute la longueur. Je lui ai planté une dernière fois le gode entre ses fesses écartées, comme pour souligner mes paroles. Je me suis retirée sans douceur, ça a fait un bruit de bouteille qu’on débouche et je me suis esclaffée pour l’humilier davantage.
C’est seulement en passant devant lui pour le détacher de ses liens que j’ai réalisé que ce pervers avait le nombril tout éclaboussé de sperme frais. Ma punition n’était pas si sévère que cela, apparemment: cela avait été plutôt une récompense. Nous n’avons pas parlé ce soir-là, mais seulement deux jours plus tard. Il m’a appris qu’il me trompait avec cette Virginie depuis six mois. Il ne s’agissait pas d’une relation sentimentale, non c’était purement physique, il avait besoin de ce genre de relations sexuelles et n’avait jamais osé me les proposer. Pourtant, quelque chose en moi lui indiquait depuis le début que j’étais une dominatrice dans l’âme. Il était heureux de ce qui était arrivé. Il m’a demandé d’un ton humble si je consentirais, éventuellement, à recommencer…
— Nous verrons ! ai-je grogné.
Les deux amants qui se rencontrait sur un site de rencontre, passèrent une bonne nuit puis, après avoir pris un copieux petit déjeuner à l’hôtel, ils décidèrent de faire un peu de tourisme dans la capitale. L’employée de la réception leur recommanda tout spécialement le quartier de Buda, la ville ancienne où des rues en pentes, bordées de vieilles maisons bien entretenues descendent de la colline du château vers le fleuve. Elle leur conseilla également un vieil établissement thermal. Les Hongrois prennent des bains réparateurs depuis plusieurs siècles. Ils prirent un taxi et flânèrent parmi les nombreux touristes, dégustant une glace par-ci, buvant une bière par-là et visitant quelques magasins d’artisanat. Ils étaient charmés par cette partie de la ville, calme et un peu provinciale qui se prête si bien à une visite à pied. Mais il faisait de plus en plus chaud, et vers midi, Malika suggéra :
— Allons nous baigner, ça nous rafraîchira peut-être !.
Ils avisèrent une ancienne calèche tirée par un vieux cheval noir et demandèrent au cocher de les conduire aux bains. L’attelage descendit une longue rue, longea le Danube sur quelques centaines de mètres et s’arrêta devant un bâtiment ancien entouré d’un grand parc. Ils entrèrent et s’approchèrent d’une sorte de réception, comme dans les hôtels, au fond d’un hall luxueux, très fin 19e.
— Voulez-vous des entrées pour la piscine ou préférez-vous une cabine de bain individuelle ? demanda l’employé en uniforme.
— Nous préférons une cabine.
Ils payèrent et une jeune femme en blouse claire et jupe bleue marine les conduisit à travers de longs couloirs dans une petite salle ronde sur le pourtour de laquelle s’ouvraient six portes semblables. Elle en ouvrit une, leur donna deux grandes serviettes blanches et après leur avoir expliqué le fonctionnement de l’amenée d’eau dans la grande baignoire rectangulaire qui en occupait le centre, elle s’éclipsa. Serge remplit la petite piscine d’un mètre sur deux pendant que Malika se déshabillait. Il choisit une température modérée, dans les 25 degrés, et invita son amie à entrer dans le bain. Il la rejoignit aussitôt. L’eau était agréable; ils en avaient jusque sous les seins et pouvaient facilement s’immerger complètement. Une barre de métal traversait le bassin quelques 40 centimètres au-dessus de l’eau et sur l’un des petits côtés trois marches en facilitaient l’accès. Ils s’ébrouèrent un bon moment, chacun pour soi, goûtant avec délices le plaisir de sentir cette eau thermale sur leurs corps un peu las.
Alors qu’elle rêvassait, accoudée sur un bord de la piscine, Serge s’approcha doucement de Malika, l’enlaça tendrement par derrière et se mit à lui caresser tout doucement les seins qui émergeaient à la surface de l’eau. Le contact des deux corps mouillés était surprenant; ils glissaient l’un contre l’autre comme s’ils étaient enduits de savon, mais le frottement était un peu plus intense, un peu plus appuyé. Malika restait totalement immobile, se laissant faire et goûtant les légères caresses de son ami, presque des effleurements, qui firent à la fois gonfler ses tétons et apparaître une délicieuse chair de poule tout autour. Elle resta longtemps ainsi, alors que Serge continuait ses doux attouchements, utilisant tantôt la paume de ses mains, tantôt l’extrémité de ses doigts. Il ne bandait pas encore et son sexe mou s’était lové entre les fesses de son amie; il s’y sentait bien; il appuya sa poitrine contre le dos de sa copine et poursuivit longuement ses caresses.
Insensiblement Malika fléchit les genoux car elle désirait sentir les mains de Serge sur ses seins immergés. L’homme comprit ce qu’elle voulait et il écarta ses jambes afin de descendre de quelques centimètres. En même temps, il accentua la pression de son ventre sur les fesses de sa copine et se mit à bouger légèrement de haut en bas afin que son sexe commence à s’exciter grâce à ce frottement aquatique agréable et insolite. Alors qu’elle goûtait à des caresses de plus en plus appuyées sur sa poitrine, elle se mit à contracter puis à relâcher ses muscles fessiers afin de provoquer petit à petit une érection chez son ami, ce qui ne tarda pas à se réaliser. Il entreprit alors de lui donner de petits coups de verge dressée à l’entrée de l’anus. Il descendit ensuite sa main droite et, écartant sans difficulté ses grandes lèvres, il saisit son clitoris entre son pouce et son indexe et le fit rouler sans serrer entre ses doigts jusqu’à ce qu’il durcisse. Se dressant sur la pointe de ses pieds, Malika modifia quelque peu sa position et fit en sorte que la verge de Serge, frôlant son périnée, s’approche de l’entrée de son vagin par derrière.
Pour ce faire elle se pencha en avant, puis, serrant les cuisses, elle immobilisa entre ses jambes le sexe raide dont la pointe, sans vraiment les écarter, touchait ses petites lèvres. C’était délicieux car le sens du toucher était à la fois amoindri et vivifié par la présence de l’eau. Ils restèrent longtemps dans cette position, jouissant de sensations nouvelles et subtiles qu’ils avivaient par de fins mouvements de tout leur corps.
— Ce serait le moment de baiser, dit Malika après de longues minutes de doux préparatifs.
— J’en ai envie aussi. Qu’allons-nous faire?
— Prends la barre à deux mains et laisse-toi flotter en avant, jambes écartées, je viendrai sur toi.
Serge s’exécuta et Malika saisit la barre d’une seule main, se glissa entre les jambes de Serge dont les pieds reposaient au fond du bassin et tenta de faire pénétrer le sexe de son ami dans son vagin. Elle n’y parvint pas tout de suite, car les corps qui flottaient dans l’eau avaient un peu tendance à se dérober vu qu’ils ne reposaient pas sur une surface ferme. Serge vint l’aider. Il mit sa main droite sur les fesses de son amie et d’une légère pression, il parvint sans difficultés à maintenir leurs deux corps en contact. La fille put alors ouvrir ses petites lèvres et faire pénétrer d’abord le gland, puis la verge toute entière dans son vagin. Ce moment fut surprenant car de l’eau était entrée durant les préliminaires. La pénétration sexuelle fut presque rugueuse, - cela ressemblait à une défloration -, car une pression supplémentaire se produisit lorsque le pénis en entrant fit refluer l’eau pour prendre sa place, tel un piston. Serge murmura:
— Que c’est bon; c’est superbe, c’est génial .
— Oui, c’est formidable. Recommençons.
Les deux amants se séparèrent, Malika se caressa les petites lèvres et le clitoris afin qu’un peu d’eau pénètre à nouveau dans son sexe. Serge en profita pour se dresser à l’aide de ses bras sur la barre afin de lui offrir ses testicules qu’elle lécha un bon coup. Puis ils reprirent la position. L’eau dans le vagin était plus abondante et la pénétration, cette fois ressembla fortement à la déchirure d’un hymen tant la pression pour expulser le liquide avait été forte. Mais Malika n’était pas vierge et c’est en fait une chaude sensation, presque brûlante qu’elle éprouva dans la partie la plus resserrée de son sexe, un peu en arrière de l’entrée. Serge eut l’impression de déflorer une vierge et il eut presque mal là où le gland est le plus épais. Mais cette pénétration avait accéléré leurs désirs de jouir. Malika entreprit alors des mouvements de va-et-vient très lents, veillant à ce que le gland ne ressorte pas et qu’il se contente d’allers et retours amples et intenses à l’intérieur de son vagin. Serge pressait en rythme les fesses de son amie, laissant comme par hasard son majeur à l’entrée de l’anus. Ils profitaient de cette espèce d’absence de pesanteur que l’eau accorde aux corps qui y sont plongés pour effectuer des mouvements amples et lents, comme il n’est pas possible d’en faire sur un lit. Puis il lâcha la barre et, reculant, s’assit sur une des marches de la piscine. Malika prit appui au fond de la baignoire et put donner un rythme plus rapide aux allées et venues de son vagin sur le sexe de Serge. L’eau était agitée et giclait hors du bassin, ce qui couvrait un peu les cris de jouissance des deux amants. Elle accéléra de plus en plus, aidée par la main de Serge qui, sans lui dicter vraiment le rythme, accompagnait son amie dans son crescendo qui correspondait également à la montée de sa jouissance. Mais dans l’eau, chaque mouvement était un peu ralenti de sorte que les deux sexes imbriqués donnaient l’impression de sensations plus appuyées, plus profondes, plus complètes. Serge jouit brusquement car il ne pouvait plus se retenir. Il lâcha trois longues giclées de sperme tout au fond du vagin de Malika qui sentit très nettement les contractions de la verge. Elle mit sa main sur son clitoris et en quelques puissantes caresses elle déclencha son orgasme avant même que Serge n’ait vraiment retrouvé ses esprits, profitant encore du pénis toute gonflé au fond de son sexe. Quelques instants plus tard, elle se retirait et ils purent voir le sperme qui flottait en longues gouttes filamenteuses à la surface de l’eau. Malika en prit une dans sa bouche et donna un long baiser à son ami avec toute la malice qui la caractérisait. Serge n’avait jamais goûté son sperme; il trouva bon.
— Essayons autre chose dit Serge, connais-tu les jacuzzis?
— Non. Qu’est-ce que c’est?
L’homme pressa un bouton, ouvrit un robinet, et immédiatement la petite piscine fut remplie de millions de petites bulles d’air qui jaillissaient de minuscules trous dans la grille du fond et qui remontaient à la surface en caressant très légèrement l’épiderme des deux amants. Malika saisit immédiatement le plaisir qu’elle pouvait en tirer et elle écarta largement ses jambes afin que l’air chatouille son sexe encore tout excité. Serge avait besoin de quelque chose de plus fort. Aussi ouvrit-il une vanne qui alimentait en eau sous pression trois buses placées à différentes hauteurs le long d’un côté du bassin
Il choisit celle qui correspondait à son ventre et, s’en approchant et s’en écartant tour à tour, il fit en sorte que le jet s’attarde tantôt sur son sexe à moitié mou, tantôt sur ses testicules qu’il avait sensibles et qui ne supportaient le jet que d’assez loin. Malika qui l’observait avisa la buse située à la droite de Serge et qui était un peu plus basse que celle qu’il utilisait. Elle s’en approcha de dos et se fit masser les fesses de tout près; ensuite elle s’éloigna et se plaça de telle sorte que le jet aboutît exactement à l’entrée de son anus afin de le caresser fermement.
— Fais comme moi, dit elle.
Serge s’exécuta et sentit tout de suite l’érection renaître. C’est que les caresses anales, il adorait ça, encore qu’il n’avait pas encore eu l’occasion d’en recevoir beaucoup.
— Je vais me retourner, dit-il; j’aimerais avoir de l’eau sur mon pénis et tes doigts dans mon cul.
Malika fut un peu surprise du ton de son ami, mais elle comprit qu’il était vraiment excité. Elle lui fit prendre appui du haut du corps sur le bord de la piscine en ayant soin de laisser la plus haute buse lui caresser le sexe, elle lui écarta les jambes, s’installa derrière lui et se mit à lui caresser l’anus avec son majeur. Elle agissait par petites touches, s’efforçant de dilater les muscles afin de pouvoir le pénétrer quelque peu. Ensuite, elle posa ses jambes sur ses épaules et lui prodigua des petits coups de sa langue pointue tout autour de l’entrée, là où la peau change de couleur et de brun foncé elle passe ˆ un rose violacé, assez semblable à l’intérieur des petites lèvres d’un vagin. Le jet n’atteignait plus Serge, mais il caressait agréablement les seins de Malika.
— Pénètre-moi, dit-il; enfile-moi un ou deux doigts le plus profondément possible.
Malika s’exécuta. Elle savait qu’à travers les tissus de l’anus des hommes, il est possible de toucher, voire de masser la prostate, ce qui provoque chez ceux qui ont la chance de recevoir ces rares caresses, des sensations violentes particulièrement jouissives. Serge était de ceux-là. En quelques secondes, son érection s’accentua et les petites veinules bleuâtres de la hampe semblait vouloir éclater. Il se mit à haleter, à gémir, à respirer de plus en plus vite et il poussa un cri rauque, d’une longueur inhabituelle au moment où, de sa verge s’écoulèrent quelques gouttes d’un liquide gluant, plus fluide que le sperme et qui coulait lentement en fils blanchâtres. Malika en mit dans sa bouche:
— Ce n’est pas du sperme car ça a une autre saveur, c’est moins salé et un peu plus acide. Je n’en avais jamais goûté.
Mais Serge n’avait pas fini de jouir, Malika se retourna et, laissant deux doigts fouiller l’anus et la prostate de son copain, elle engloutit sa verge dans sa bouche. Serge continuait à haleter; son pouls battait au moins à 180 et son sexe était tendu à l’extrême. Deux petits coups de langues sur le frein, une succion très appuyée, une pression plus forte sur la prostate et une formidable giclée de sperme envahit l’arrière-bouche de Malika alors que Serge se laissait aller sur elle, la contraignant à se dégager car sans le vouloir il lui avait plongé la tête dans l’eau. Elle avala le sperme et lui dit:
— Assez pour l’instant. Tu me sodomiseras ce soir, veux-tu?
Ils flânèrent encore longuement dans la piscine; ils se lavèrent, se rincèrent, prirent une douche d’eau froide et après s’être reposés une bonne demi-heure sur des chaises longues, ils se rhabillèrent et sortirent des bains.
Je m’appelle Chloé, j’ai 29 ans et suis mariée à Arnaud depuis 4 ans. Nous avons toujours eu une vie de couple parfaite, tant sexuellement que sentimentalement. Nos pratiques n’allaient pas très loin. J’aurais aimé qu’Arnaud prenne plus d’initiatives mais il semblait préférer nos jeux sages et finalement, je m’en contentais très bien. Mais cela changea radicalement l’année dernière…quand j’ai découvert ce site de rencontre .
Bref, nous étions en septembre. Depuis plusieurs semaines, je suspectais la femme de ménage de voler de l’argent dans le tiroir de ma commode. J’avais donc installé le caméscope en partant le matin au travail. Toute la journée, j’étais impatiente de voir la bande. En rentrant du travail, je trouvais la maison impeccable comme à chaque fois qu’elle venait. Je me dirigeais vers la chambre pour prendre le caméscope et le brancher sur la télévision. Il fallut passer en accéléré pendant une heure pour enfin voir la femme de ménage, Anne, se diriger vers la commode. Je la vis ouvrir le premier tiroir, celui où l’argent était caché et prendre deux billets de 100 F. Furieuse et contente de l’avoir piégée, je m’apprêtais à arrêter la cassette lorsque je la vis ouvrir le tiroir suivant, celui de ma lingerie. Elle dépliait mes culottes et soutien-gorges, mimait de les enfiler. Bref rien de très grave, elle pouvait voir ma lingerie à sa guise depuis longtemps lorsqu’elle lavait la lessive. La bande continuait et j’entendis alors la voix d’Arnaud qui la prenait la main dans le sac. Comment pouvait-il être là, je ne le savais pas, mais cependant, il était là, à lui demander des explications et commençant à s’énerver. J’entendis alors Anne lui demander pardon, qu’elle ferait tout ce qu’il voudrait. À ces mots, je vis qu’Arnaud se calmait, et comme dans mon pire cauchemar, il lui répéta : " tout ? ". Elle leva alors les yeux vers lui et lui dit : " Oui, TOUT ce que vous voudrez. ".
Je n’en croyais pas mes yeux et je sentais mon cœur battre de plus en plus vite. Il lui demanda alors de relever sa jupe. Sans une hésitation, elle glissa ses doigts sous sa blouse et troussa sa jupe, dévoilant de belles jambes nues. En continuant à la remonter, elle arriva à sa culotte qu’elle caressa au passage. Arnaud la regardait d’un air gourmand et bien que je ne puisse pas le voir complètement, je me doutais qu’il adorait ce qu’il voyait. Il lui demanda alors d’enlever sa blouse et son chemisier. Il lui donnait des ordres fermement. Elle s’exécutait lentement. En quelques instants, elle était là, devant Arnaud, mon mari, en jupe et soutien-gorge, a sa merci. Il lui désigna alors la commode du doigt et lui intima de prendre un ensemble de mes sous-vêtements. Elle choisit un ensemble en dentelle alors qu’il souriait. Avant même qu’il ait dit quoique ce soit, elle avait ôté ses propres dessous et enfilait les miens. Je ne savais plus quoi penser, mon cœur battait la chamade. Il lui demanda alors de retirer sa jupe, et une fois nue, il lui dit qu’il la trouvait très excitante. Il est vrai qu’elle était très belle dans cet ensemble. Elle lui dit alors : "
— Plus excitante que ta femme ?
— Oh oui. Toi, tu es une salope !
— Oui, et c’est de ça dont tu as besoin.
— Ca, c’est sûr. "
Je ne savais plus quoi penser, je m’affolais. Pendant ce temps, les choses s’accéléraient sur l’écran et je voyais alors Arnaud en train de caresser les seins d’Anne à pleines mains. Il la fit mettre à genoux. Elle compris tout de suite et ouvrit sa braguette. Elle plongea la main dans son pantalon et ressortit son sexe en forte érection. J’étais jalouse, mais aussi excitée, comme à chaque fois que je le voyais dans cet état. Elle le branlait maintenant doucement et vint poser sa langue sur le gland. Il fermait les yeux et je pouvais voir tout son corps se tendre. Elle le léchait sur toute la longueur, descendait sur ses couilles et je voyais sa langue jouer avec le bout. Il lui tenait la tête et lui posa la bite sur les lèvres. Elle les ouvrit aussitôt. Il s’enfonça alors complètement dans la bouche d’Anne. N’en tenant plus, tout excitée par le spectacle, je commençais doucement à me caresser le minou à travers mon pantalon. Il allait et venait dans sa bouche et elle le regardait dans les yeux. Il la traitait de pute et de salope et en retour, elle lui souriait. Jamais je n’avais vu Arnaud comme ça, mais je dois avouer que cela m’excitait au plus au point. Il la repoussa alors et lui demanda de le déshabiller. Elle le mit nu et il lui retira sa jupe, ne lui laissant que mes sous-vêtements. Il la retourna alors et lui ordonna de se pencher sur la commode. Elle s’exécutât, et je le vis écarter ma culotte. Il la léchait alors quelques minutes. Puis, il sortit du champ de la caméra et revint avec un préservatif. Je n’en revenais pas ! Il avait des préservatifs sur lui ! Il enfila le préservatif et s’enfonça dans le sexe d’Anne. Je la vis se cambrer alors qu’Arnaud la pénétra d’une seule poussée, faisant claquer son ventre sur ses fesses. Je pouvais voir qu’Arnaud était très excité car tous ses muscles saillaient et il grimaçait de plaisir.
Ne tenant plus, j’ai déboutonné mon pantalon et ai commencé à jouer avec mon clitoris, tout en faisant glisser mes doigts sur ma fente. Sur l’écran, Arnaud limait Anne. Il accélérait, s’immobilisait et puis repartait. Les mains d’Anne s’agrippaient aux bords la commode et je pouvais voir ses doigts lâcher prise à chaque assaut. Maintenant, Arnaud jouait avec Anne; il s’enfonçait dans sa chatte, puis ressortait doucement et complètement. Il faisait glisser sa bite dans sa raie, jusqu’à ce qu’elle le supplie de la reprendre. Il la traitait alors de pute, lui demandant de confirmer et d’un seul coup rapide et puissant reprenait place dans son sexe. Jamais Arnaud ne s’était montré aussi sauvage avec moi, et pourtant cela me faisait maintenant très envie. Je pouvais entendre qu’Anne appréciait ce traitement à ses soupirs et gémissements. Il accéléra alors jusqu’à la pilonner. Elle criait maintenant. Puis, il s’immobilisa, complètement fiché en elle. Il fit descendre ses mains sur ses seins et jouait avec, les malmenant. Le bassin d’Anne ondulait et essayer de reprendre les va-et-vient, mais Arnaud la tenait immobile. Il sortit son sexe totalement et lui ordonna d’aller sur le lit. Du coup, elle était sortie du champ de la caméra. Je vis alors Arnaud, nu, en érection, se diriger vers le lit. Je l’entendis alors lui dire qu’il allait la l’enculer. Je n’en croyais pas mes oreilles. Arnaud ne m’avait jamais sodomisée. J’en mourrais d’envie, mais n’osais pas lui en parler de peur qu’il trouve ça dégoûtant. J’avais maintenant les yeux fermés, deux doigts qui s’agitaient dans la chatte et j’essayais d’imaginer qu’Arnaud me parlait alors à moi, m’ordonnant de me placer en levrette, de tenir mes fesses écartées. Seule dans le salon, j’obéissais à la voix enregistrée, j’étais à quatre pattes sur le canapé, une main sur le sexe et une ouvrant mes fesses. Je glissais un doigt dans mon anus quand j’entendis Anne crier sous la pénétration d’Arnaud. J’augmentais le rythme en même temps qu’eux et j’ai joui lorsque j’ai entendu le râle caractéristique d’Arnaud. J’ai rouvert les yeux et en regardant à la télé, j’ai vu Arnaud quitter la pièce vers la salle de bains. Anne se rajustait et puis tout est redevenu silencieux. En passant la suite en accéléré, j’ai vu Anne finir le ménage.
J’arrêtais la bande, la rembobinais et la cachais dans un endroit sûr.
Le soir Arnaud rentra du boulot très tard. J’étais très troublée, ne sachant comment réagir. J’étais évidemment très jalouse et furieuse, mais j’avais compris que notre sexualité s’en trouverait grandie (je comptais bien lui demander de me sodomiser un de ces jours…) et aussi j’avais trouvé très excitant de le voir baiser quelqu’un d’autre. Je décidais donc de voir d’abord comment il se comporterait et d’agir ensuite. Il arriva et fut très affectueux et câlin. J’avais du mal à le lui rendre mais ses caresses eurent vite raison de ma jalousie. Il était déchaîné et d’un coté, cela me faisait plaisir. Il me déshabilla en quelques secondes et me fit jouir avec sa bouche, sa langue et ses doigts en quelques secondes. Ses doigts jouaient avec mes tétons pendant que sa langue me pénétrait et que son souffle caressait mon clitoris. Je me dégageais tant bien que mal de son étreinte et lui ordonne de s’allonger nu sur le lit. Il était sur le dos et je m’approchais. Je lui écartais les jambes et vint me placer entre, le visage à hauteur de son sexe. Il bandait déjà très dur et je décidais de prendre mon temps. Je fis glisser ma langue sur ses couilles, remontant sur sa bite, mais ne touchant pas le gland. À chaque remontée, il me suppliait de m’en occuper, mais je lui refusais toujours. Lécher ce sexe qui avait connu le matin même le sexe et le cul d’une autre femme m’excitait au plus haut point. Je pouvais presque sentir l’odeur d’Anne. Le gland d’Arnaud devenait luisant alors que je ne l’avais pas encore touché. Il avait une couleur violacée et se tendait à chacun de mes contacts. Puis, je fis descendre ma langue et mes doigts. Je jouais à la base de ses couilles et finalement, je léchais son anus. Jamais je ne lui avais fait ça et à en juger pas ses râles, il adorait. Je suçais mon index et le posais sur son petit trou. Je vis ses muscles se tendre à ce contact et je le sentais à ma merci. Je poussais un peu et je sentis son anus s’ouvrir doucement. Son sexe n’avait jamais été aussi gros et je le caressais doucement en même temps. Voulant moi aussi prendre du plaisir, je plaçais alors une jambe de chaque côté de sa tête et lui demandais de me faire la même chose. Il jouait de sa langue sur mon anus, je le sentais partout et ses doigts s’inséraient dans ma chatte complètement trempée. J’avais placé sa bite entre mes seins et la sentais palpiter contre mon cœur à chaque fois que mon doigt entrait complètement dans son cul. Le sentant sur le point de jouir, j’arrêtais mes caresses, mais lui continuait. Son index était maintenant fiché dans mon cul, et son pouce dans ma chatte. Sa langue lapait mon clitoris. Il rentra alors un autre doigt dans mon cul, me remplissant complètement. Des ondes de plaisir parcouraient mon corps et je jouissais plusieurs fois d’affilée.
Ne tenant plus, je me suis dégagée, je l’ai regardé dans les yeux en souriant et je lui ai dit : " Encule-moi maintenant ". Il se releva, m’allongea sur le dos, cuisses grandes ouvertes et vint se placer entre elles. Il enfonça sa bite dans ma chatte et je crus mourir de plaisir. Il me lima quelques secondes, puis sortit son sexe et plaça son gland sur ma rondelle. Il me regardait tendrement puis me demanda si je voulais vraiment. Je ne pouvais parler et en gémissant, j’ai fait oui de la tête. Il cracha sur son sexe et il commença à pousser sur mon cul. Je sentais que je m’ouvrais. Nous nous regardions dans les yeux et je le sentais m’aimer. Il poussait un peu plus et son gland était maintenant en moi. Pour l’instant, la douleur était supportable et de loin surclassée par le plaisir. Je lui fit signe de continuer et il poussa doucement. Je sentais chaque millimètre de son sexe entrer en moi et frotter sur mes parois rectales. Mon anus me faisait maintenant très mal et je voyais encore que plus de la moitié de son sexe était encore dehors. Voyant mes craintes, il se mit à caresser ma chatte et mon clitoris. Il ne bougeait plus sa bite, m’habituant à sa présence, mais me faisait plaisir avec ses doigts. De temps en temps, il en rentrait un dans mon sexe et caressait sa bite par-dedans. Tout cela était très bon et je me mit à onduler doucement du bassin. Il reprit alors sa poussée et je jouis alors que je sentis ses poils sur ma chatte, annonçant que sa bite entière était en moi, dans mon cul. Il m’enculait. Il s’arrêtait, me souriant. Il m’embrassa fougueusement, sa bite dans mon cul et ses doigts dans ma chatte. Je savais que nous venions de franchir une étape dans notre vie sexuelle et j’étais la plus heureuse des femmes. Il allait et venait dans mon cul et le plaisir fut divin. Je criais de plaisir et après quelques allers retours, il explosa dans mon anus. Je sentais les giclées de sperme brûlant cogner contre mes parois anales. J’avais l’impression que ça ne s’arrêterait pas et je voyais sur son visage qu’il appréciait autant que moi.
Puis, il se retira et j’eus l’impression que mon anus était énorme et ouvert. Je sentais le sperme couler doucement entre mes cuisses. Arnaud reprenait son souffle à côté de moi et je passais ma main sur son corps et son sexe, le remerciant de ce plaisir. Il me remercia aussi puis me demanda pourquoi j’avais tout fait pour me faire sodomiser ce soir-là. Devant une telle opportunité, je lui dis qu’il n’y avait pas de raison que seule la femme de ménage en profite. Il me regarda surpris et je lui expliquais ma journée. Confus et ne sachant quoi dire, il me regardait l’air penaud. J’ai cherché la cassette et lui ai montré. Nous avons refait l’amour en imitant la cassette, et il m’a enculée à nouveau.
Plus tard, sous la douche, il m’a demandé : "
— Tu es jalouse ?
— Oui, bien sûr, mais si à chaque fois que tu me trompes, on passe une soirée comme celle-ci, je pense que l’on peut l’envisager, et puis peut être qu’on pourrait prendre un homme de ménage…
— Je crois que ce serait très excitant en effet… "
Et nous avons refait l’amour. Cette dernière discussion nous à conduits à beaucoup de nouvelles expériences que je vous raconterai une autre fois…
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Bord de mer. Ma chère et tendre épouse bronze sur la plage, sous un soleil de plomb. Je préfère jouer au ballon dans l’eau avec mes neveux et nièces… Toute une bande d’ados, une belle brochette de jeunes, toute la progéniture de mes deux frangins. Moi qui ai toujours souhaité ne pas avoir d’enfants, c’est plus agréable de s’occuper de ceux des autres, du moins pour avoir la paix.
Soudain, en voulant faire une reprise de volée acrobatique, derrière moi, près de moi, je trébuche sur quelqu’un. Je manque de renverser une femme mûre qui se baigne… Je m’excuse… platement… Elle fait une mine offusquée, je suis confus et réitère maladroitement mes excuses les plus plates. Mais, oh, surprise ! Tandis que je bafouille, je ne peux que remarquer son opulente poitrine qui déborde de partout de son maillot une pièce. Hum, ma baigneuse, à qui j’ai écrasé le pied et violenté le dos, a une poitrine énorme ! Et ceci a bientôt pour effet de me donner une trique d’enfer. Mais mon caleçon lâche ne peut rien dissimuler et, comme je n’ai de l’eau que jusqu’aux genoux, j’aurais beaucoup de peine à cacher mon état.
J’ai peur que mes neveux ne le remarquent. Pour m’en débarrasser et ne pas leur faire face, j’envoie valdinguer le ballon d’un grand coup de poing pour le catapulter à perpette les ouailles. Et je me retourne aussi sec pour plonger. Mais ma baigneuse est toujours là, à me regarder. Je pense qu’elle a tout remarqué de mon état présent et qu’elle en a deviné la cause. L’espace d’un instant, je croise son regard et… ses énormes mamelles. Je trique tellement que mon gland se dresse un peu plus devant moi. La mamie n’en perd pas une miette. Je plonge aussitôt dans l’eau froide pour refroidir mes ardeurs et me mets à nager comme un dératé pour me calmer… Mais j’ai bien du mal à revenir à un état normal, j’ai envie de cette vache à lait et de ses gros tétons. En plus, elle est encore dans l’eau, tournée vers le large, donc tournée vers moi, de l’eau jusqu’au ventre et ses nichons énormes qui débordent de son maillot. Elle me regarde nager d’un air étonné, sans doute stupéfaite de l’effet qu’elle m’a fait. Nos regards se croisent, se recroisent. De retour du large, après un aller et retour à vitesse grand V, je me repose à quelques pas d’elle, exténué par l’effort, en soufflant comme un bœuf. Et je la mate d’un œil lubrique à quelques encablures. Malgré l’eau glaciale j’ai encore la bite en feu et des idées plein la tête…
Lentement, imperceptiblement, je me laisse ramener vers elle par la vague. Elle trône dans le ressac en s’interrogeant sans doute sur la suite des évènements. Dommage que ma nièce profite de ce moment précis pour venir me chercher, m’inviter à jouer à nouveau avec les garçons. Elle est là, à tourner autour de moi, à me tanner et à m’asticoter. Oh ! les mômes… j’ai bien fait de ne pas en avoir, parfois ils sont sympas, mais parfois aussi pots de colle.
De toute façon, je ne suis pas en état de jouer au ballon, avec ma queue dure et mes idées adultères. Je sors rapidement de l’eau et cours vers ma serviette avant de me remettre à bander. Je m’allonge à plat ventre, la tête tournée vers l’autre grosse vache à lait qui a finalement rejoint son parasol et son mari. Hum, quels pis ! Et quelle salope ! Le pire maintenant c’est justement qu’elle fait glisser ses bretelles et qu’elle dénude ses outres, sous prétexte sans doute de bronzer au soleil. Mais pas vraiment au soleil, puisqu’elle s’arrange pour se tourner vers moi. Ce serait plutôt un bain d’ombre, si je ne m’abuse. Malgré la présence de son mari, elle continue à me regarder, toujours aussi intriguée par mon désir. Elle est juste face à moi et me dévisage sans complexe, sans doute hyper heureuse de se sentir ainsi désirée et de faire un tel effet à un beau mâle. D’ailleurs son mari, lui, ne remarque rien, ou alors il s’en contrefiche, sans doute totalement blasé par les gros appas de son épouse, dont il a fait déjà mille fois le tour. Il bronze tranquillement et préfère regarder passer les minettes, se souciant peu des désirs inavouables de son épouse.
De mon côté, je suis seul. Mon épouse est partie chercher les petits au club de plein air. Heureusement d’ailleurs, car avec sa jalousie morbide, elle ne pourrait que remarquer la pose aguicheuse que prend notre voisine et les avances qu’elle sous-entend par ce comportement. Dans ce cas, elle aurait vite fait de m’arracher les yeux si par hasard j’avais le malheur de tourner mon regard dans cette direction. Mais en son absence, je ne me gêne pas, les absents ont toujours tort, comme dit le proverbe. Aujourd’hui, j’ai de la chance, ma nièce vient me dire que ma moitié et les garçons sont partis faire du shopping, et qu’en gros il faudra que je me démerde tout seul pour ramener les affaires. Petite corvée pour un si grand bonheur : le plaisir de mater de belles grosses mamelles de femme mûre et de m’imaginer en train d’en profiter.
Le comportement de ma voisine ne laisse aucune ambiguïté. Elle s’exhibe carrément à moi, la coquine. Et lorsqu’elle se passe de la crème à bronzer sur les seins, lorsqu’elle se les caresse à moitié, c’est en me regardant. Je suis à plat ventre dans le sable, j’ai la queue enfoncée dans le sol, un désir fou dans tout le bas-ventre, un désir de me branler entre ses gros pis bien lourds et de lui asperger le visage de foutre… Elle ouvre même largement les cuisses sur sa serviette et écarte même, l’espace d’un instant, son maillot, faisant mine de retirer du sable, juste le temps pour moi d’entrapercevoir son triangle doré.
Malheureusement, son vieux grigou, quelque temps plus tard, signe le rappel des troupes. Il est temps de partir, semble-t-il, ça doit être l’heure de son apéro et l’heure pour bobonne de faire la popote. Obéissante, bobonne plie les affaires, sans omettre de me jeter quelques regards bucoliques. Je suis certain qu’elle en veut, elle aussi, et que si nous n’étions pas mariés tous les deux, elle accepterait sans hésiter une petite excursion récréative dans une cabine de bain, le temps de nous éclater tous les deux. Je suis sûr qu’elle y a pensé, en tout cas, il y a des regards qui ne trompent pas. Dépité par tant d’injustice, je la regarde s’en aller et suivre son grincheux de mari. Et j’ai le plaisir de la voir une dernière fois tourner la tête et me jeter un regard concupiscent…
Du coup, je suis rentré à l’hôtel dare-dare et j’ai pris une bonne douche pour me calmer. Mais j’y pensais encore et j’étais tellement excité que, lorsque ma femme est revenue de ses courses, je me suis jeté sur elle et, dégrafant son chemisier vite fait, je me suis masturbé entre ses seins et l’ai aspergée de tout mon foutre à la va-vite, en pensant à l’autre salope. Cela faisait des années que je ne m’étais pas jeté comme ça, comme un fou, sur mon épouse, en la prenant par surprise. Et je crois qu’elle en a été agréablement surprise et que ça l’a excitée, car le soir même, nous avons refait l’amour et elle s’est démenée comme rarement auparavant.
Comme quoi, sous le plus froid des glaçons sommeille toujours un volcan au bord de l’éruption…
L’été 1992, sur une plage du Midi, j’ai vingt-trois ans.
Que voulez-vous que l’on fasse, à cet âge, en cet endroit et en cette saison ? En ce qui me concerne, je suis doublement occupé. Angélique et moi nous connaissons depuis deux ans, et nous nous considérons comme fiancés même si, séparés par plusieurs centaines de kilomètres en raison de nos études, nous ne nous voyons guère qu’aux vacances. Cet été, elle est accompagnée de sa mère qui a loué une maison pas loin de chez moi. C’est une petite blonde pulpeuse (Angélique, pas sa mère) avec des seins auxquels on pourrait accrocher sa veste et un de ces culs qui me font dire ” Plus il y en a, mieux c’est ”. Elle est d’un tempérament plutôt réservé, sauf au lit, où elle est toujours en quête d’expériences nouvelles.
Je ne m’attendais tout de même pas à la surprendre, il y a quelques jours, enlacée avec Béatrice, ni à ce que les deux filles se montrent d’humeur partageuse. Toujours est-il que depuis, j’ai fort à faire pour leur tenir compagnie à toutes les deux. Elles se complètent admirablement : Béatrice est aussi brune qu’Angélique est blonde, plutôt filiforme avec des seins fuselés et presque pas de hanches, légèrement plus âgée (elle a 25 ans, Angélique 22) et plus riche d’une expérience qu’elle est toujours prête à partager. Vous trouverez peut-être que je glisse un peu rapidement (si j’ose dire) sur Angélique et Béatrice, mais en fait ce n’est pas d’elles que je voulais vous parler.
L’histoire commence un jour où les deux filles et moi sommes attablés devant un verre, à discuter (oui, j’apprécie AUSSI leur conversation) et où Angélique nous confie ses inquiétudes quant à sa famille. Ses parents ont divorcé voici quelques mois, et sa mère, Marie-Cécile, s’en remet très mal. Je m’en serais douté, à voir la tête qu’elle faisait les quelques fois où je l’ai vue depuis le début des vacances. C’est une femme d’une quarantaine d’années, aux cheveux auburn, au teint plus mat que celui de sa fille, qui serait plutôt belle sans son air d’accusée venant de s’entendre condamner à perpétuité.
• — Elle est en pleine dépression, dit Angélique. Elle n’a que 42 ans, et elle a l’impression que sa vie est finie. J’ai peur qu’elle ne finisse par se flinguer !
• — En fait, dit Béatrice, elle a besoin d’un homme.
Ni elles ni moi n’en reparlerons. Il n’empêche que le lendemain soir, nous sommes tous trois de sortie et parvenons à traîner Marie-Cécile avec nous. Au bout de deux heures, Angélique vient néanmoins me dire que sa mère se sent fatiguée. Nous décidons que je laisserai là les deux filles, le temps de la ramener en voiture. Le long du chemin, Marie-Cécile et moi parlons quelque peu de nos familles respectives. De son côté, c’est aussi classique que pas brillant : trompée pendant des années sans le savoir, puis en le sachant, et finalement plantée là pour une plus jeune…
Nous venons d’arriver devant chez elle quand elle finit par éclater en sanglots. Après avoir arrêté le moteur, je la prends par les épaules pour la réconforter. Elle pleure un peu contre moi, ce qui me laisse le temps de me rendre compte que la peau de son épaule est aussi douce que celle de sa fille, et que sous sa robe d’été, elle a le corps aussi bien dessiné que celui d’Angélique… Ces réflexions me mettent dans un état dont je crève de peur qu’elle s’aperçoive, dans la posture où nous sommes. J’ai moins peur à mesure que ses sanglots s’apaisent, sans qu’elle songe à se dégager de mon bras.
Je l’embrasse sur la joue, puis sèche ce qu’il lui reste de larmes avec mes lèvres, puis trouve sa bouche. Elle se laisse faire, et cette fois notre posture ne lui permet plus d’ignorer mon état. Ceci m’encourage à faire glisser ma main le long de son bras, vers son sein. Sa robe est boutonnée sur le devant ; j’en défais le haut, remonte le soutien-gorge, dénude des seins lourds mais encore fermes, plus ronds que ceux d’Angélique, aux pointes couleur de caramel. Je les caresse tout en lui embrassant et en lui mordillant le cou, puis me penche sur eux, arrondis ma bouche autour d’un mamelon, le tète longuement avant de passer à l’autre. Si Angélique a été nourrie à de telles sources, pas étonnant qu’elle soit si belle aujourd’hui ! En même temps, ma main redevenue libre retrousse le bas de sa robe, glisse sur sa cuisse. Marie-Cécile a les deux mains crispées dans mes cheveux, ses gémissements m’encouragent, puis elle parvient à articuler :
• — Pas ici, pensez aux voisins.
Nous sortons de la voiture après qu’elle ait reboutonné sa robe, et ne faisons qu’un saut jusqu’à la maison. Marie-Cécile ne prend pas le temps d’aller jusqu’à la chambre : à peine entrée, elle tombe avec moi sur le premier tapis venu. Je déboutonne complètement sa robe. Dessous, elle n’a pas rajusté son soutien-gorge. Mes lèvres, mes dents, ma langue s’activent sur ses tétons, puis ma bouche descend. Le ventre qui a porté Angélique mérite tous mes respects : je l’embrasse et le lèche longuement, puis descends encore plus bas, fais glisser le slip. Elle a une touffe bouclée, de la couleur de ses cheveux, des hanches généreuses mais dépourvues de graisse, des cuisses parfaites à mon goût. Et je les goûte longuement, avant d’embrasser l’endroit d’où Angélique est sortie. Marie-Cécile a dû sacrément souffrir ce jour-là, pour donner une fiancée à un bébé (moi) qui ne s’en souciait guère à l’époque, et elle mérite bien que je la récompense. Ma langue s’active, tandis que je prends en mains des fesses dignes de celles d’Angélique. Les gémissements de Marie-Cécile augmentent en vitesse et en intensité, ses mains m’arrachent presque les cheveux.
Elle a un gémissement de protestation lorsque je me redresse, mais je me déshabille aussitôt, ne lui laissant aucun doute sur mes nouvelles intentions. Je sors un préservatif de mon blouson : j’en ai toujours sur moi, pour Angélique ou Béatrice. J’ai peur que Marie-Cécile ne soit choquée de me voir le mettre (après tout, elle est d’une autre génération), mais son absence de réaction me fait penser que pour elle aussi, la capote est entrée dans les mœurs.
Et j’entre doucement dans ses mœurs, couché sur elle. Au bout de quelques mouvements, elle a une réflexion plutôt tardive :
• — Vous êtes le fiancé de ma fille.
Je réponds en comparant sa beauté et celle d’Angélique, d’une façon qui n’est vexante pour aucune des deux. Elle se tait puis, quelques instants après, semble être frappée par la découverte d’une vérité :
• — Elle sait ce que nous faisons, n’est-ce pas ?
Je marmonne un ” Oui ”, et après tout je commence moi aussi à penser qu’effectivement, Angélique devait avoir quelque chose derrière la tête en me demandant de raccompagner sa mère. Puis Marie-Cécile n’ouvre plus la bouche que pour m’implorer de continuer plus loin, plus profond, et m’approuver de plus en plus vite, de plus en plus fort, jusqu’à hurler tandis que nous jouissons dans les bras l’un de l’autre.
Alors que nous restons étendus, enlacés, sur le tapis, elle m’avoue :
• — C’est la première fois qu’on me fait ça.
• — Quoi ?
• — Ce que vous m’avez fait entre les jambes, avec la langue.
Nous refaisons deux fois l’amour (pas plus - non qu’elle ne me donne pas envie de continuer, mais j’ai laissé Angélique et Béatrice à la boîte et elles doivent commencer à s’impatienter) : elle ne prend guère d’initiatives, me laissant jouer avec son corps, et, entre deux, me fait quelques confidences à demi-mot sur son passé. Je crois comprendre que son mari était du genre à, une fois tous les quinze jours, la faire mettre sur le dos et se coucher à plat ventre sur elle pendant environ quarante-cinq secondes. Je me dis qu’il aurait dû en faire un peu plus avec sa femme, au lieu d’aller chercher des satisfactions ailleurs, mais j’aurais tort de le blâmer : après tout, le divorce de Marie-Cécile est tout bénéfice pour moi. C’est la situation la plus délicieusement tordue que j’aie jamais rencontrée : avoir (car nous nous sommes bien promis de recommencer) une femme de 19 ans plus âgée que moi à laquelle il faut tout apprendre, tout en continuant à coucher avec sa fille qui est bien plus délurée qu’elle !
La pensée d’Angélique me cause d’ailleurs quelque inquiétude : nous nous sommes promis de toujours nous raconter nos aventures l’un sans l’autre, et une promesse est une promesse. Je vais devoir lui dire, pour Marie-Cécile et moi. Je crois de plus en plus qu’en laissant sa mère seule avec un chaud lapin comme son fiancé, elle savait ce qu’elle faisait. Mais je me demande quand même comment elle va prendre la chose.
Eh bien, sa réaction a été plutôt sympa ! Mais je vous raconterai ça une autre fois. Sachez déjà qu’Angélique et moi sommes toujours ensemble, et que Marie-Cécile en est très heureuse. Elle a de quoi. Sans fausse modestie : ne suis-je pas le gendre idéal ?
J’étais en train de rêvasser comme souvent, comme toujours je pense, lorsque j’étais en voyage. Je ne sais pas si les voyages forment la jeunesse mais, en ce qui me concerne, ils me permettaient surtout de roupiller ou plutôt de rêver tout éveillé. J’étais là physiquement mais ailleurs en pensée. Parfois une hôtesse de l’air, un contrôleur SNCF ou un chauffeur de taxi s’adressait à moi et me sortait de ma torpeur. J’émergeais un instant, quelque peu irrité par cette intrusion de la réalité dans mon monde onirique. Mais ce n’était que pour mieux replonger plus tard dans l’univers virtuel de mes fantasmes.
De cette période, je ne retiens pas grand chose, aucun paysage ne m’a marqué, aucune rencontre n’a bouleversé ma vie. Mais il me plaisait à penser que les endroits étaient de toute façon sensiblement tous les mêmes et que les gens qui les peuplaient n’étaient que les clones d’autres gens qui vivaient déjà ailleurs. Partout, ce monde uniforme, sans cesse réifié, ces comportements identiques, ces gestes surfaits et ces idées toutes faites, jamais rien d’original, on savait presque déjà ce qui allait se passer à l’autre coin de la rue.
Mais je n’étais pas blasé, simplement fou à lier, au bord du précipice d’une infinie dépression. D’ailleurs par la suite j’ai été enfermé… dans un cloaque pour dérangés du ciboulot.
Ce jour là, j’étais perdu dans mes délires, quelque part en route, à l’étranger. J’avais pris une espèce de car local qui serpentait dans la montagne, peut-être en Italie ou en Autriche, comme ça, au hasard. J’avais hérité de la fortune colossale de mon vieux père et j’étais en train de tout dilapider, mais sans y prendre vraiment goût. Il n’y avait guère de touriste, ce n’était pas l’époque. J’étais peut-être le seul ! Non des anglais aussi, deux couples de vieux anglais fripés et radoteurs et l’une d’entre ces femmes avaient une voix aiguë et criarde qui m’entêtait. C’est d’ailleurs pour cela que je me suis levé et que je suis allé m’asseoir à l’arrière du car.
A l’arrêt suivant, c’est là qu’elle fille du coin est venue s’asseoir à côté de moi. Enfin, pas juste à côté, non, de l’autre côté de l’allée pour être précis. Et j’ai tout de suite remarqué qu’elle avait l’air complètement affolée. Moi qui venais de faire deux milles kilomètres sans rien voir, dans un état semi-désabusé, j’ai tout de suite senti la panique chez cette fille, c’est ce qui m’a attiré.
Châtain clair, longue et épaisse crinière et le type italien prononcé (Ce qui me fait dire que je devais être en Italie à cette époque). Mama mia… Pas belle mais pas moche non plus, de toute façon je m’en foutais, je n’ai jamais regardé les femmes pour leur beauté plastique mais uniquement pour cette espèce d’étincelle de vie qu’elles sont seules à porter, la joie, la vitalité. Mais c’est vrai qu’elle n’était pas sexuellement attirante, plutôt intrigante, fascinante, énigmatique. Elle regardait partout ailleurs, avec une frénésie de tics nerveux que je n’avais jamais nulle part rencontrée. Elle ne pouvait attarder plus de deux secondes son regard sur chaque objet. Elle regardait à droite, à gauche, devant, derrière, elle se retournait, fixait un instant la route, revenait à moi, se détournait vers le chauffeur, dévisageait la fille assise au fond du bus, et puis encore ailleurs. Et elle avait la bougeotte. Elle se trémoussait sur le siège, passait d’une fesse à l’autre comme si elle avait eu envie d’uriner. Et ses mains aussi étaient pleines de gestes nerveux, elle se torturait les doigts avec une nervosité extrême. Ne parlant pas la langue du pays, je ne pouvais m’enquérir de son mal mais, de toute façon, je n’aurais jamais osé, je ne me serais pas risqué. Je me contentais de la regarder sans faiblir, en bon ethnologue.
Un peu plus tard, elle s’est levée. Bien avant l’arrêt du car !
Elle était debout dans l’allée, toujours aussi nerveuse, toujours aussi paniquée. Le regard étonné des autres passagers la faisait passer pour folle. Et d’ailleurs, folle elle l’était sans doute. L’autocar à ce moment là gravissait péniblement la montagne, on approchait d’un col. Sans doute était-ce là sa destination. Lorsque le bus s’est arrêté, je ne sais quel coup de folie m’a pris. Je suis sorti moi aussi. Je lui ai emboîté le pas et suis sorti dans cet endroit venté. De grandes rafales d’un vent glacial s’engouffraient sous mon blazer et me laissaient frigorifié. Et moi, pauvre ère, je filais le train à cette foldingue en laissant le bus repartir avec tous mes bagages.
Dans cette pseudo station balnéaire désertique, il y avait une rue principale et… et une rue principale. Impossible de se tromper, on habitait forcément dans la rue principale. Quelques commerçants, pour la plupart fermés, je vous l’ai déjà dit, ce n’était vraiment pas la saison. Je me suis vu un instant en train de crever de froid dans la rue principale en attendant un bus qui ne viendrait jamais. Et puis zut ! De toute façon, ça ou l’ennui ! Et cette fille qui continuait à trottiner à quelques mètres devant moi et qui habitait sans doute à l’autre bout de cette rue à la con, cette fille qui continuait à regarder partout et nulle part et à se retourner…
” Hi hi, je suis l’horrible violeur sanguinaire qui va te trouer la peau après t’avoir troué les cuisses… ” : Le concept me plaisait mais ce n’était guère mon style. Et puis le froid, ce vilain froid piquant recroquevillait mon désir à l’état de mollusque tout rabougri. Bon dieu, cette maudite route avait bien une fin, que diable.
La fin, on l’atteignit enfin et elle grimpa sans plus hésiter les quelques marches en bois qui la séparait encore de l’entrée de l’avant dernier chalet.
Je me suis arrêté, en ce qui me concerne, tout juste en bas des marches, réalisant soudain le grotesque de la situation : à quel point j’avais été stupide de suivre cette fille et de me retrouver là comme un con dans le froid glacial de la nuit tombante.
Mais qu’est-ce que j’espérais ? Mais qu’est-ce que je voulais ? Cette fille habitait là, un point c’est tout, et la porte se refermait déjà derrière elle. Devant la peur que je lui avais probablement inspirée, par mon regard insistant et pernicieux, elle ne serait sans doute pas la première à vouloir m’ouvrir.
Et bien si ! C’était mon jour de chance. La porte à peine fermée que déjà elle la rouvrait. Elle me parlait. Elle me criait quelque chose. Mais sa voix était étouffée par la tempête, je ne saisissais rien, de toute façon, je n’aurais rien compris. Finalement elle me fit de grands gestes, m’invitant à venir la rejoindre, ce que je fis sans hésiter. Elle s’effaça dans la pièce pour me laisser entrer et referma aussi sec la porte derrière moi.
L’endroit était plongé dans une demi-obscurité, simplement éclairé par un feu de cheminée sur le point de s’étouffer et par un chandelier qu’elle venait d’allumer. Elle s’approcha de l’âtre pour attiser le brasier, pour remettre une ou deux bûches et faire jouer du soufflet, avec des gestes toujours aussi saccadés. Elle me parlait, dans une langue que je ne comprenais pas, un mélange d’italien et d’allemand ou alors un patois montagnard : Etait-ce en Suisse Romande ou alors en Slovénie ou dans quelque contrée imaginaire et encore inexplorée ? Toujours est-il que je lui répondais en bon vieux français des familles et qu’elle ne semblait guère plus au fait de cet idiome. Et du coup, prenant sans doute conscience de ne pas avoir affaire à un autochtone, elle se hasarda dans un anglais plus qu’approximatif :
• — There is not more electicity, not more gas, so we do fire…
” Are you mad, are you mad, oh shit, are you completely disturbed ? ” : C’est tout ce qui m’intéressait, la question que j’aurais voulu lui poser. Au lieu de cela, je restais bouche bée à la regarder s’agiter. Elle ne pouvait rester un instant en place, c’était une véritable pile Wonder.
• — You want to fuck ? You want to fuck with me ?
Elle s’adressait à moi, avec un ton assuré, mais sans me regarder, ce qui est assez gênant pour une proposition aussi indécente. Elle ne pouvait laisser son regard sur moi qu’une fraction de seconde et déjà il partait ailleurs, probablement une espèce de mutante issue d’une autre planète.
Joignant le geste à la parole, elle était en train d’installer une espèce de matelas juste devant la cheminée, ça allait sentir le cochon grillé. Cette litière improvisée, à peine pausée, que déjà elle était en train de se désaper. Un gros pull de montagne, un maillot style Damart et puis rien dessous, pas de soutien-truc, juste deux petits seins nus et bien fermes, sans rien pour les entraver. Le bas suivit immédiatement, pantalon et collant en laine. Pas non plus de petite culotte, l’usage des sous-vêtements semblait à priori lui être étranger. Elle exhibait sa toison brune sans complexe, un triangle parfaitement dessiné qui trônait entre ses cuisses. J’eus à peine le temps de la regarder que déjà elle était ailleurs, partie je ne sais où, faire je ne sais quoi, complètement nue dans la maison. J’étais médusé.
Lorsqu’elle revînt enfin, je n’avais pas bougé d’un poil. À peine avais-je fini de délasser mes chaussures.
• — Quick, off you clothes, I want to fuck, I want you fuck.
Elle avait ramené une espèce d’édredon qu’elle jeta sur le matelas avant de se jeter sur moi. Je n’allais sans doute pas assez vite à son gré. Elle me pressait pour me déshabiller, m’arrachant à moitié mes vêtements. Puis, une fois nue, elle m’entraîna sur le lit improvisé et, après m’avoir sommairement branlé pour me faire durcir convenablement, elle m’invita de suite à la pénétrer sans plus de préambules.
Elle se déchaînait comme une folle (c’est le cas de le dire !), embrochée sur mon vit. Une violence inouïe dans ses coups de rein qui nous fit jouir l’un et l’autre en quelques minutes. Sans aucune précaution elle se fit remplir de semence. Tandis que pour ma part je commençais à regretter de ne pas avoir mis de capote et de m’être pratiquement laissé ” violer ” (Mes compagnes prenaient rarement les devants).
” Où diable cette folle avait-elle encore offert sa grotte, où et à qui ? ” J’en étais là de mes réflexions, tandis qu’allongés l’un sur l’autre nous reprenions tous les deux nos esprits.
• — Oh, I love, I love fuck with you, you very good, we fuck again all the night.
Et, sans plus attendre, elle se remit en quête de m’astiquer, avec ses doigts et sa bouche, ne ménageant aucun effort pour que je durcisse à nouveau avant de se mettre à quatre pattes devant la cheminée pour que je l’enfile à nouveau.
Je ne vous raconte pas cette nuit d’enfer, cette cinglée en voulait toujours plus. Visiblement pourtant, elle n’arrêtait pas de jouir, mais elle voulait sans cesse recommencer. Lorsqu’une fois totalement épuisé, j’ai déclaré forfait, elle a même trouvé le moyen de se masturber à nouveau en caressant mes couilles.
Nous ne nous sommes endormis qu’au petit matin devant l’âtre rougeoyant pour nous réveiller sur le coup de midi. J’étais vidé, tellement vidé que j’avais les couilles qui me faisaient mal. Aussi quand je l’ai vue prête à recommencer, toujours aussi énervée, avec des gestes toujours aussi saccadés, je lui ai fait comprendre que je devais absolument m’en aller. Et je crois bien que c’est à contrecœur qu’elle m’a finalement laissé partir.
Par chance, il y avait un car en tout début d’après midi…